Je démarre le sport, un minimum requis ?

Ce soir je vais à mon premier cours de Capoeira

et cet été, ce sera initiation Surf avec ma femme…

Avec un titre pareil, on pourrait s’attendre à un article quelque peu ennuyeux, dans lequel les mots : sécurité, instruction, prévention, attention, prudence, pourrait éclore à tout bout de champ. Vous parlez du certificat médical délivré par le médecin justifiant, la non contre indication à votre futur pratique sportive, non plus. Tentons d’être plus pragmatique…

Aujourd’hui, l’opportunité de démarrer un nouveau sport, peut arriver plus vite qu’on ne le croît. On reçoit un SMS dans la journée d’un(e) ami(e) : Chaud pour tester le Sumo avec moi le weekend prochain ? Et tout démarre…

Alors, on médite chaque matin, on visualise l’expérience avant d’aller se coucher, on se concentre sur notre respiration dans les vestiaires, on exige en amont un cadre silencieux, on ordonne un professionnel qui nous accompagne et nous debrief avec une analyse vidéo avant de repartir ? N’allons pas plus loin, c’est rarement ce qu’il se passe.

Malheureusement ou Heureusement ? C’est un autre débat…

Au moment même où vous continuer de lire ces quelques lignes, se joue à l’intérieur de vous, des milliers, des millions, pardon, des milliards d’interactions, le tout, pour continuer de lire…

Parmi elles, notre corps et ces fameux messages, ce lien corps-esprit, dans ce sens: corps > esprit.

Ressentir une douleur, sentir une position désagréable, avoir les fourmis dans les jambes, vivre avec raideur, une envie de bouger, un souhait d’étirement, une pulsion…

Et si c’était notre piste pour répondre à la question? Continuons…

Un nouveau sport veut dire de nouveaux mouvements. De nouveaux mouvements exige une adaptation. Une adaptation se traduit par l’intelligence corporelle ? SCRABBLE !

Comment s’y prendre ?

Quel est donc le minimum requis avant de démarrer un nouveau sport ?

Définir un cadre sécuritaire et se lancer dans l’activité en s’écoutant.

Assez classique comme réponse, vous allez me dire, oui mais pas si simple que çà de l’établir, car il est surtout question d’écoute! Comment trouver cette qualité d’écoute indispensable à la sécurité et à l’efficacité dans des environnements si complexe qu’on peut le trouver aujourd’hui (on est souvent nombreux et c’est souvent bruyant). Il est possible d’observer et de faire certains mouvements lentement avant de les faire dans la dynamique collective. C’est dans la lenteur du geste que vous allez acquérir le bol de confiance nécessaire pour apprécier les autres dimensions de l’activité. Bien évidemment continuer de travailler chez vous sur les mouvements ou enchainements sera qu’un plus. Petit clin d’oeil aux entraineurs: plus vite le geste sera maitriser plus vite le sportif sera disponible à traiter d’autres informations 😉 C’est un peu comme un investissement, n’ayez pas peur de démarrer lentement vous irez bien plus loin.

Il est primordial d’obtenir ces deux paramètre pour pouvoir rapidement atteindre l’engagement totale, qui lui nous fait vibrer.

Vous vous rappelez du mot conscientiser dans le précédent article ?

Être à l’écoute de soi. Aller consulter, échanger, se soigner, bouger, proposer une activité, découvrir, s’instruire ? s’instruire de quoi ? de toi ? s’instruire de soi ! Oui Bingo nous y sommes de nouveau!

Il est donc nécessaire de s’attarder sur le traitement des messages quotidien de notre corps. C’est le point de départ indispensable avant de se lancer. Un travail quotidien qui vous permettra d’être encore plus juste sur votre ressenti lors d’une découverte future. Un devoir oui, après quelques années et quelques expériences, vous deviendrez autonome et satisfait pour trouver le bon sport après tout ce n’est pas si facile surtout quand le but est d’en faire le plus longtemps possible et en y prenant du plaisir.

Le corps parle du corps au cerveau! A méditer… 

Le 15/11/2018 à Paris

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